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Burkina Faso : contribution de la culture et de la religion à l’effort de paix le SEPAFAR mène la réflexion 

Le Service pastoral pour la formation et l’accompagnement des responsables (SEPAFAR) a organisé le dimanche 18 juin 2023 à Ouagadougou, une conférence des hauts cadres du Burkina Faso. Placée sous le patronage de son Eminence Philippe Cardinal Ouédraogo, Archevêque Métropolitain de l’archidiocèse de Ouagadougou, cette rencontre a réuni des responsables catholiques, des responsables des institutions publiques et privées, des partis politiques et des mouvements et associations laïcs.

Le curé de la paroisse Saint Albert Le grand l’abbé Justin Zangré

« Quelle contribution de la culture et de la religion à l’effort de paix au Burkina Faso », c’est sous ce thème que s’est tenue dimanche, la conférence des hauts cadres à Ouagadougou.

A travers ce thème, le Service pastoral pour la formation et l’accompagnement des responsables (SEPAFAR) entend contribuer à la recherche de la paix au Burkina Faso, en introduisant la culture africaine.

Selon le curé de la paroisse Saint Albert Le grand l’abbé Justin Zangré, par ailleurs aumônier des cadres catholiques, la religion pratiquée dans sa vérité est une relation avec Dieu. « Nous savons bien que toutes les religions promeuvent la paix », a-t-il fait savoir.

Si la paix, a poursuivi l’abbé Zangré, est mise en mal, c’est du fait que ceux qui pratiquent la religion ne la pratique pas dans sa profondeur. Il invite donc le peuple au dialogue pour instaurer la paix au Burkina Faso.

« Il n’y a jamais de conflit sans que les hommes s’asseyent », a indiqué l’abbé Zangré. Pour lui, si les ancêtres avaient l’arbre à palabre, c’est parce que le dialogue permettait de résoudre les différends entre les peuples.

Abondant dans le même sens que l’abbé Zangré, l’ancien ministre en charge de la Culture, Abdoul Karim Sango a aussi fait savoir que l’arbre à palabre est un mécanisme efficace pour pacifier les sociétés.

« C’est-à-dire, les africains ne tranchaient pas les conflits dans le sens de dire que l’un a raison et l’autre a tort. Le souci était de rallier les différentes positions », a expliqué M. Sango.

Afrikpresse.com

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